lundi 6 février 2012

Poème à Judith

Ma très chère et bien aimée petite Judith,
Si je deviens poète, je formerai l'élite:
Des siècles de l'histoire française j'hérite,
D'un patrimoine littéraire, des artistes.

Je ne fais que copier, travailler, te servir,
Une reprise d'un cent fois bon elixir,
Bonifié par tout ce temps qu'il a du subir,
Dans le seul but de pouvoir, ton coeur, te ravir.

Je ferai sonner les tambours, cors et trompettes,
Pendant les jours de tristesse comme de fête,
Incessant bal: de rimes, de pieds que je répète.

Pour toi, ma maitresse et ma reine, ton serviteur,
Je t'offrirai, dans un calice, que du bonheur,
Hier, aujourd'hui, et jusqu'à ma dernière heure.